par Cercles citoyens de l’Enjeu 2
Culture – médias
Contributions reportées de l’Enjeu 2
Culture télévision et de radio d’État Extrait d’une contribution présentée dans le cadre de l’enjeu 2 du programme
Pour un gouvernement populaire de Québec solidaire
par Parti communiste du Québec, section du Parti communiste du Canada
L‘objectif d‘un gouvernement de Québec Solidaire devrait être la restructuration démocratique de la société québécoise afin de donner la priorité aux intérêts de la majorité des gens et à briser la domination du capital financier sur tous les aspects de la vie. QS devrait promouvoir les intérêts des travailleuses et des travailleurs par tous les moyens de lutte disponibles, en s‘appuyant sur la mobilisation extra-parlementaires des masses ouvrières et populaires. Un gouvernement de QS devrait s‘engager à mettre en oeuvre un programme d‘action visant à servir le peuple et non à accroître les profits, c‘est-à-dire être ouvertement anti-capitaliste.
Le système capitaliste est aussi la cause fondamentale de la dégradation de l‘environnement. Le capitalisme, en tant que mode de production et de consommation, a élevé la dégradation de la nature à des niveaux jamais atteints dans l‘histoire. Sous le capitalisme, la main-d‘oeuvre et l‘environnement naturel sont exploités pour satisfaire l‘objectif prioritaire des capitalistes, c‘est-à-dire la réalisation de profits privés. En tant que système, le capitalisme ne peut donc exister qu‘en augmentant continuellement l‘étendue et l‘intensité de l‘exploitation, l‘appauvrissement de la main-d‘oeuvre, ainsi que le pillage de l‘environnement.
Le succès de la lutte pour la protection et la restauration de l‘environnement dans son ensemble exige un changement fondamental des attitudes et des rapports économiques à l‘égard de l‘environnement. Alors que l‘exploitation capitaliste et les crises s‘aggravent, la question de l‘environnement est indissociablement liée à celle des conditions de vie de la classe ouvrière. Il est vital que les travailleuses et les travailleurs et les organisations écologistes reconnaissent que pour garantir des emplois viables à long terme, il faut protéger l‘environnement, et que les communautés doivent s‘unir contre leur ennemi commun, le capitalisme monopoliste. Un gouvernement de QS, démocratique, anti-capitaliste et anti-monopoliste, écologique, agissant de concert avec les mouvements extraparlementaires populaires, unis et militants, pourrait marquer le début d‘un changement qualitatif du rapport de force des classes au sein de la société québécoise et aussi canadienne, et ouvrir la porte à une transformation plus fondamentale de la société pour établir une véritable justice sociale et mettre fin à l‘exploitation des travailleuses te des travailleurs par les capitalistes.
Le programme devrait viser les objectifs suivants : (1) s‘opposer et restreindre le pouvoir du capital financier (aussi bien étranger que local), et étendre la propriété publique aux secteurs clés de l‘économie ; (2) redistribuer la richesse et élever les conditions de vie de la grande majorité du peuple ; et (3)
Introduire des réformes démocratiques radicales pour renforcer le contrôle et la gestion populaire de l‘État québécois
Pour que les travailleuses et les travailleurs puissent exercer un contrôle démocratique et souverain sur l‘économie, il sera nécessaire de combattre et de briser la domination de celle-ci par le capital financier international. Nous proposons un programme qui réduirait le pouvoir des monopoles par des réformes fiscales radicales, qui augmenteraient considérablement les impôts sur les revenus des grandes entreprises et sur les revenus personnels importants, par l‘établissement de contrôles sur les investissements, sur les échanges et les activités spéculatives, par l‘expansion des droits de la classe ouvrière en matière de réglementations concernant les lieux de travail, la gestion et les investissements. Le programme devrait comprendre également l‘arrêt des politiques de privatisation et le passage à une politique de nationalisation et l‘établissement d‘un contrôle démocratique populaire des monopoles existant dans les secteurs vitaux de l‘économie, particulièrement dans le secteur financier (banques et institutions financières), dans le secteur de l‘énergie et des ressources naturelles (extraction, production, etc.), et dans le secteur des transports et des communications. …
Culture télévision et de radio d’État Extrait d’une contribution présentée dans le cadre de l’enjeu 2 du programme
Pour un vrai Québec solidaire, combattez pour le socialisme! par Tendance Marxiste Internationale
Les partis de patrons ont tout mis de l’avant, l’un après l’autre, ils nous présentent un avenir ou ces mêmes attaques sur les travailleurs et les jeunes permettront de sauver ce système. Notre parti, Québec solidaire, a été formé pour riposter contre les plans des patrons d’établir un « Québec lucide ». Nous sommes déjà lucides, il faut mener la lutte contre le système capitaliste lui-même et adopter un programme socialiste qui offre une alternative pour les travailleurs et les jeunes. La production pour le profit privé a échoué et conduit à l’effondrement économique - nous avons besoin d’une économie démocratiquement planifiée basée sur la satisfaction des besoins humains, et non basée sur la cupidité des entreprises. Nous disons aux patrons, «C’est votre crise – à vous de payer pour cela!”
Les travailleurs québécois ne seront pas seuls dans la lutte contre le capitalisme. En Amérique latine, dirigés par le Venezuela et la Bolivie, les gens se soulèvent. Au Québec, les entreprises estiment qu’elles peuvent fermer des usines et détruire des communautés en toute impunité. Au Venezuela, les travailleurs disent, «une usine fermée est une usine occupée». Les travailleurs prennent le pouvoir eux-mêmes démocratiquement des usines et réclament avec succès leur nationalisation. Les emplois sont sauvés et une nouvelle économie socialiste est en cours d’élaboration. Le système ALBA, commerce socialiste, prévoit un pétrole bon marché pour Cuba et la gratuité des soins pour les Vénézuéliens. Le Québec doit également se joindre à l’ALBA et s’unir aux mouvements du président Chavez a appeler à la fondation d’une nouvelle 5e Internationale socialiste. Nous appuyons l’appel pour la 5e conférence internationale avec Québec solidaire en tant que membre fondateur.
Une société basée sur la satisfaction des besoins de la population ferait disparaître l’anarchie du profit privé dans les secteurs les plus importants. Le premier ministre Charest a déclaré les 150 premières sociétés à être trop importantes pour être soumises à des augmentations hydro - nous croyons que ces sociétés sont trop importantes pour être laissées à l’échec du capitalisme. Les 150 premières entreprises doivent être nationalisées sous le contrôle et la gestion démocratique des travailleurs. Aucun dédommagement sera payé aux directeurs généraux qui les avez géré vers la faillite. L’épargne des travailleurs serait garantie et les pensions seront améliorées et offertes à tous. Ces entreprises, en particulier dans les communications, la construction, le transport, la foresterie, le logement et les services bancaires, tiennent dans leurs mains l’avenir de millions de travailleurs et de consommateurs et devraient être sous le contrôle démocratique de la société. En les nationalisant, nous pouvons commencer à organiser une économie planifiée de manière rationnelle et démocratique, qui produirait pour les besoins de tous, et non les profits des patrons. Nous déclarons que le socialisme est notre objectif, «de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins». Ensuite, nous serons en mesure de construire un vrai Québec solidaire.
Culture télévision et de radio d’État Extrait d’une contribution présentée dans le cadre de l’enjeu 2 du programme
Transformer l’économie pour qu’elle soit au service du bien commun par cerclegauchesocialiste_sur la démocratisation de l’économie Démocratisation de l’activité économique
La société actuelle est marquée par la combinaison de crises financière, économique, écologique-climatique, alimentaire… Dépasser la situation actuelle suppose des changements fondamentaux de nos rapports à la nature, dans l’utilisation des ressources, dans nos choix sociaux de production et de consommation et le développement d’une véritable démocratie citoyenne sur le terrain économique.
Cette approche démocratique visera à définir collectivement les biens de consommation à produire, leur quantité et leur nature, les types d’énergie à employer pour leur production, les types de consommation à privilégier, les niveaux de réduction de consommation d’énergie et de biens à établir, la transformation des modes d’habitat, de transport des marchandises et des personnes, la relocalisation de la production dans une logique des dépenses d’énergie, l’élimination d’une série de productions qu’on peut identifier à du gaspillage (production d’armements, publicité, productions à obsolescence planifiée,…) la diminution du temps de travail pour rompre avec les surproductions en tout genre. La nécessaire transformation culturelle des modes de consommation est inconcevable sans que la population ait un pouvoir collectif réel sur les choix de ce qui est produit.
A. Viser l’appropriation sociale des entreprises clés des secteurs stratégiques de l’économie
Pour créer les bases d’un pouvoir réel de la majorité populaire sur les grandes décisions économiques, il sera nécessaire de
Nationaliser de façon démocratique et citoyenne (ou appropriation sociale) de grandes entreprises de certains secteurs stratégiques (ressources naturelles, énergie, transport, télécommunications, banques, production pharmaceutique) Mettre en place, dans ces entreprises publiques, une mode gestion démocratique permettant la participation active des travailleurs, des travailleuses et de leurs syndicats ainsi que des représentant-e-s de différents organismes des régions et des localités à la gestion.
Culture télévision et de radio d’État Extrait d’une contribution présentée dans le cadre de l’enjeu 2 du programme
Pour une économie écologique et solidaire! Contribution individuelle par Serge Roy Québec solidaire Taschereau 30 septembre 2010 Québec solidaire s’est engagé dans le débat sur l’enjeu 2 portant sur l’économie et l’écologie. C’est une excellente occasion pour se projeter dans l’avenir et imaginer la société idéale. Je me permets donc d’ajouter cette modeste contribution à celles déjà exprimées. Je crois tout d’abord qu’il y a lieu de remettre à l’ordre du jour quelques principes importants pour tout projet de gauche :
Nous voulons une économie qui réponde aux besoins des personnes et des peuples. Contrairement à l’économie capitaliste à laquelle nous sommes soumis, l’économie solidaire et écologique doit mettre de côté les objectifs purement financiers pour donner toute la place à la production des biens et services nécessaires pour que chaque personne ait accès à un niveau de vie suffisante pour vivre heureuse ;
Nous voulons conjuguer démocratie et économie, c’est-à-dire faire en sorte que le contrôle sur l’économie soit collectif et que chaque citoyen et citoyenne participe aux décisions autant dans les milieux de travail qu’à l’échelle de toute la société;
Nous voulons dépasser l’État-providence, consolider les programmes sociaux et les services publics. Ainsi, les administrations publiques doivent être au service de l’ensemble de la population. Tout privilège, notamment en matière de fiscalité et d’attribution de subventions ou autres soutiens financiers, doit être exclu des politiques publiques
Nous voulons qu’il existe une réelle harmonie entre économie et écologie. Toute activité économique doit se faire dans le respect de l’environnement. Les entreprises, comme tout organisme public ou collectif (groupes communautaires, etc.), auront la responsabilité d’organiser leurs activités en fonction de règles écologiques établies démocratiquement.
Quelques éléments stratégiques de court terme Dès maintenant, Québec solidaire peut se donner des outils et des moyens pour faire avancer ses propositions économiques et écologiques :
sur le plan électoral, prévoir des propositions concrètes et conjoncturelles permettant d’avancer vers une économie solidaire et écologique;
éducation populaire, solidaire et écologique sur l’économie Québec solidaire devrait se donner les moyens d’offrir à la population une formation pour mieux comprendre l’économie et les moyens de la transformer. Dans la mesure du possible cette proposition devrait être élaborée et mise en application de concert avec les organisations syndicales et les mouvements sociaux;
faire la promotion des coopératives de travail et de l’autogestion;
appuyer les modifications aux lois du travail en fonction d’une économie solidaire et écologique;
promouvoir un contrôle collectif et démocratique sur la production et la distribution d’énergie, sur l’exploitation des ressources naturelles, sur les services publics en général, sur les transports et les communications.
Culture télévision et de radio d’État Extrait d’une contribution présentée dans le cadre de l’enjeu 2 du programme
La propriété publique : pierre angulaire de l’économie solidaire par Cercle citoyen Bien commun L’économie solidaire : la transition vers l’écosocialisme? À long terme, nous souhaitons réaliser la socialisation des grands moyens de production et d’échanges, conformément à la définition qui en a été donnée plus haut. Il importe dans cette perspective de préciser quelles formes de propriété, ou combinaison de formes, seraient les plus appropriées selon tels ou tels secteurs. Cette discussion est cruciale, même si son horizon est des plus lointains. Car c’est elle qui pourra dégager le sens le plus profond de notre action collective, en tant que parti politique. Par contre, nous croyons que cet horizon ne pourra être tranché définitivement lors du prochain congrès, et devra par conséquent se renouveler selon l’évolution de la conjoncture et des rapports de force à l’intérieur de la société québécoise et sur la scène internationale. Cela dit, il importe entre temps de rendre possible une telle perspective, par la réalisation de diverses mesures transitoires, telles des nationalisations sous contrôle démocratique (avec participation des salariés et des représentants des consommateurs, des syndicats, des régions, etc. à la gestion de ces entreprises) dans certains secteurs stratégiques (ressources énergétiques (ex. Éole-Québec), les transports publics, les télécommunications, les banques, la production pharmaceutique (ex. Pharma-Québec)). La clé pour que ces nationalisations ne soient pas simplement des mesures de gestion capitaliste “améliorée” mais bien des formes transitoires menant au dépassement éventuel du capitalisme, est bien leur aspect démocratique. Car c’est ainsi qu’elles peuvent contribuer à améliorer le rapport de force en faveur des classes populaires et devenir des facteurs de progrès.
Télécommunications Les ondes devraient appartenir à tout le monde et donc à personne en particulier. Par contre, leur appropriation est dans une large mesure privée. Ainsi, nous devons remédier à cette situation en adoptant la mesure suivante : Que soit nationalisé, sous contrôle démocratique, le secteur des télécommunications (téléphone, internet) au Québec. Que soient progressivement converties les infrastructures privées dans ce domaine, en propriété publique d’État.
Raymond Bégin, Yannick Crépeaum Bruno-Pierre Guillette, Véronique Martineau, Christian Pépin, Roger Rashi, Fanny Theurillat-Cloutier, Arnaud Theurillat-Cloutier
Culture télévision et de radio d’État Extrait d’une contribution présentée dans le cadre de l’enjeu 2 du programme
Comment produire autrement? par Cercle citoyen Laurier-Dorion et Viau 11 septembre 2010 au Centre Lajeunesse Nombre de personnes : 11
Consensus dans l’atelier 1. Nationalisation Une grande partie des discussions ont abordé la question de la nationalisation de l’exploitation des ressources naturelles. Préambule: Parce que le système économique actuel est orienté vers la surproduction Parce que le système économique actuel produit des emplois aux mauvaises conditions d’emploi, du chômage et des crises économiques Parce que nous voulons une production respectueuse de normes sociales et environnementales Parce que nous voulons un plan économique réfléchi pour le développement à long terme Parce que nous voulons une productivité au service des besoins des individus (dont plus de temps libre) Parce que nous croyons à une nationalisation démocratique Parce que les ressources naturelles et l’énergie sont des biens communs Que l’État québécois établisse de façon démocratique un plan de développement économique et écologique des secteurs, et de son exploitation, d’intérêt public. Nous croyons à une nationalisation de l’exploitation des ressources naturelles, de l’énergie renouvelable, de l’achat des médicaments, des transports, etc. L’exploitation des ressources naturelles ou de l’énergie pourrait être faite par l’entremise de coopératives locales ou régionales ou de sociétés d’État. La nationalisation devrait être faite dans l’esprit de démocratiser les décisions de ces organismes. La nationalisation devra être faite dans le respect de normes sociales et environnementales. … 6. Économie planifiée Que l’État québécois établisse de façon démocratique un plan économique dans le respect de normes socioécologique. Que l’État québécois établisse un plan d’énergie verte dans une perspective de lutte aux changements climatiques.
Autres idées Nationaliser les ondes et certains médias de communication.
Culture télévision et de radio d’État Extrait d’une contribution présentée dans le cadre de l’enjeu 2 du programme
Démocratisation de l’activité économique par contribution individuelle Ruth Rose
Qu’est-ce que la social-démocratie?
Plusieurs définitions - Wikipedia trace l’histoire du concept et il n’y a pas de consensus sur ce que c’est. Notons, toutefois, • que la social-démocratie n’est pas le socialisme démocratique: le socialisme implique la collectivisation des moyens de production (propriété du capital), alors que la social-démocratie se base sur un économie mixte où le capitalisme et l’entreprise privée continue d’avoir sa place;
que la notion d’État-providence est inhérente à la social-démocratie mais n’est pas suffisante puisqu’il existe des États-providence libéraux dont le Canada et les États-Unis;
que la social-démocratie a des racines marxistes d’analyse de classe;
qu’il s’agit d’un processus réformateur et progressif vers une meilleure société et non pas un processus révolutionnaire.
Ma définition d’une sociale démocratie, inspirée des objectifs et des pratiques de la Suède des années 1970: • une économie mixte avec entreprises capitalistes, entreprises nationalisées, secteur public fort (local et central) et des coopératives ou entreprises d’économie sociale;
un pouvoir politique fort et idéologique basé sur les syndicats et les groupes de citoyens, capable de réglementer et contrôler la classe patronale;
une certaine décentralisation du pouvoir politique vers le niveau local, tout en gardant la capacité du gouvernement central d’imposer certains règles (environnemental, standards au niveau de la santé, règles de démocratie, etc.); de multiples centres de pouvoir facilitent l’implication citoyenne et vise à contrer la bureaucratisation;
une grande égalité de revenu provenant principalement des salaires - distribution équitable au départ plutôt que redistribution et plein emploi pour assurer que tout le monde puisse participer à la vie économique et gagner sa vie décemment sans recours à la charité ou le bien-être; la principale forme d’aide aux ménages les plus pauvres et une allocation logement;
prestations étatiques importantes pour les enfants (universels et basé sur le revenu familial) et les personnes âgées (assurance salaire principalement);
soutien à l’intégration au marché du travail et aux réseaux sociaux pour les personnes ayant une limitation fonctionnelle;
égalité économique des femmes et mécanismes pour soutenir la conciliation famille-emploi (services de garde, congés et prestations parentales, y inclus au delà de la période de petite enfance; partage des tâches domestiques; horaires flexibles);
préséance des considérations environnementales sur le développement industriel;
augmentation du niveau de vie par le développement de services (ex: transport en commun, services de santé, d’éducation, de sport et de loisir) et la réduction du temps de travail (i.e. moins de consommation de biens matériels).
La nationalisation et la collectivisation des moyens de production
À mon avis, certaines industries devraient être nationalisées - ou, du moins, avoir une compagnie-témoin étatique. Les critères sont à développer. La socialisation peut-être au niveau local et pas seulement au niveau central. • s’assurer que l’ensemble de la société profite des ressources naturelles qui lui appartiennent (ex: hydroélectricité, potash, pétrole) - réglementation du développement et royautés ou nationalisation?
permettre un contrôle sociétale de certaines industries critiques pour la défense nationale, la politique économique ou culturelle (ex: uranium, industrie aérospatiale, transport aérien, banques, communications, télédiffusion);
Aucune autre contribution citoyenne n’a été publiée pour la perspective .
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