par Qs Taschereau
2.1 A
Il faut comprendre en premier lieu qu’il est dommage pour un étudiant d’être négligé dans son apprentissage puisque les autres élèves du groupe ont aussi besoin qu’on leur consacre des énergies, de ressources et du temps selon leurs intérêts, capacités et besoins. Par conséquent, les programmes spéciaux comme le PEI peuvent être des alternatives sans toutefois enfermer les étudiants dans des voix particulières et spécialisés et sans viser la création d’une élite séparée des autres. En fait, le problème n’est pas tellement la mixité, mais plutôt le manque de ressources pour soutenir tous les étudiants et le manque de structures ou il est possible de s’épanouir dans les domaine que l’on aime. Les besoins du marché sont les seuls à être considérés ce qui cause ces problèmes.
Il faut donc des structures plus développés et plus de programme qui seront accessibles à tous et à toutes selon leurs intérêts, capacités et besoins.
Ne pas négliger la polyvalence ni les domaines comme les arts et la philosophie.
Il faut aussi faire attention aux attentes que l’on crée envers les élèves car cela aura un impact sur le support qu’on leur donne et puis sur leurs résultats.
Si il est important d’apprendre à travailler, il est aussi important de bien conjuguer cela avec d’autres choses comme le social.
Prendre également en compte le milieu socio-économique des étudiants afin de s’adapter à leur réalité et enrayer la discrimination.
Actuellement, l’éducation répond aux besoins de la société capitaliste dont elle est le reflet ce qui explique la spécialisation, la compétition, l’initiation a la vie dans ce système(ex : initiation à la consommation dès le primaire), etc. Il faut donc que les réformes en éducation passe par un changement social basé sur l’entraide, la redistribution de richesse et etc.
2.1 B
La langue est une des clés de l’intégration. Important dans tenir compte en l’apprenant à ceux qui ne parlent pas français(autochtones, anglophones et immigrants) sans toutefois négliger les droits des autres communautés d’avoir une éducation et d’autres services dans leurs langues et répondant à leurs besoins puisque nous sommes inclusif et pour ne pas qu’elles soient pénalisées. Malgré les difficultés, il faut savoir répondre aux besoins de la société que nous voulons en prenant les mesures qu’il faudra. Cela implique aussi de tenir compte des différences de notions entre les cultures(par exemple le ”rendement” chez les autochtones n’est pas vu de la même manière que par nous).
Renforcer l’enseignement de l’histoire.
Qui dit enfants défavorisés dit parents défavorisés alors il faut s’attaquer à la base des inégalités.
Veiller à ce que les professeurs soient mieux adaptés aux différentes réalités de leurs élèves(enfants avec problèmes personnels, physiques et mentaux, enfants pauvres, enfants originaires d’ailleurs,….).
Veiller à enrayer le poids que peut être les dépenses pour le matériel, le transport, le service de garde, le psychologue, la nourriture,… dans le cadre de l’éducation et ne pas laisser des compagnies comme Coopso avoir la main mise sur ce genre de services afin d’en profiter à nos dépens. Malgré le ”gel”, il y a eu une augmentation des frais afférents qui est le résultat d’une privatisation tranquille de l’éducation car on débourse pour des services qui ne sont plus prit en charge par le système, donc instaurer une gratuité totale et veiller à ce que l’éducation et les services qui l’entoure soit accessible et de qualité.
Réactiver le réseau UdeQ.
Formation permanente des professeurs pour s’adapter aux nouvelles réalités et viser leur amélioration
Les uniformes seraient peut-être une idée pour alléger les dépenses et réduire les discriminations.
Mettre de l’avant un cours à la citoyenneté, valoriser le bénévolat, retravailler le cours éthique et culture religieuse, initier les jeunes à la philosophie…
Faire attention à ne pas imposer une citoyenneté ni quoique ce soit.
L’uniforme ne fait que masquer la différence.
2.2
Manque de connaissances générales au profit du sur-spécialisation ne servant que quelques compagnies et non pas des vrais besoins de la collectivité et de l’individu
Exclure les entreprises des CA des écoles ainsi que les publicités capitalistes des campus.
On ne peut pas créer un système parfait et l’instaurer par magie. Il faut comprendre les réalités/besoins/intérêts de la population et réfléchir au processus qui peut mener vers une société qui sera mieux nous satisfaire. Il faut entant qu’élèves, professeurs et etc. établir des revendications claires et complètes que peut porter nos luttes face à la dégradation de l’éducation au profit du privé qui s’y incruste et nous refile la facture. De cette manière, un rapport de force peut se bâtir et nous mener à des gains porteurs de changement.
Revoir la définition de travail que l’éducation ne réponde pas à des impératifs de rendements monétaires, mais plutôt à un rendement individuel et collectif ou toute activité est considéré et vise l’épanouissement personnel et un meilleur fonctionnement de la société. Dans cette optique, réfléchir à l’option du revenu universel de citoyenneté.
La gratuité ne garanti pas l’accessibilité, la qualité et la démocratie de l’éducation. Les capitalistes peuvent très bien s’en accommoder et s’en servir pour en faire une éducation accès sur la formation et la sélection des meilleurs éléments selon leurs besoins.
2.3
On ne peut pas écarter les formations courtes, surtout pour certains types d’emplois.
Il faut favoriser la reconnaissance des acquis et éliminer les lobbys.
Financer les groupes qui font de l’éducation populaire.
Couper l’industrie et l’éducation, mais si les formations continues et spécifiques ont aussi raison d’être. Il faut les adapter au travail que la société a besoin et non pas à des entreprises en plus de ne pas considérer les élèves comme des clients et d’améliorer les conditions et le poids des professeurs.
On est habitué d’être locataire de nos ressources aux profits personnels d’une minorité.
L’éducation est le reflet de la société et en ce sens il faut se rappeler que nous rédigeons un large programme entre-lié dans lequel dans lequel nous avons déjà dit qu’il fallait viser une réappropriation collective de ce que l’on a pour pouvoir mieux gérer/profiter ensemble de notre travail et de nos ressources.
Repenser au rôle et à l’utilité des commissions scolaires.
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