par Épargnes sociale et responsables
Il est difficile voir impossible de catégorisé le sujet de cette présentation sommaire, car elle touche véritablement tout les thèmes
La constitution et les finalités du capital sont la trame de fond sur laquelle repose toutes les politiques. En ce qui nous concerne-t-il s’agit de notre démocratie, sa qualité intrinsèque à représenter les aspirations de la population, la protection juste et équitable de nos intérêts supérieurs qui dépend de nos attitudes et responsabilités face à l’épargne. Les déviances d’un capitalisme oligarchique ne peuvent que nous éloigner d’une démocratie véritablement républicaine (au sens classique du terme).
Les québécois épargne en Reér 4G$ par année, ce qui représente approximativement 150G$ que se répartissent une panoplie de gestionnaire de fonds canadiens et étrangers.
On pourrait discuter longtemps de la caisse de dépôt et des différents fonds de pensions privés canadiens du Québec (approx. 5G$/an et 200G$, du capital de compagnies d’assurances de toute l’industrie canadienne des finances, que ce soit à travers les association canadian de banques, de compagnies d’assurances ou de gestionnaire de fonds, tous sans exception, ils sont tous politiquement contrôlés et orientées dans la plus fausse et la plus inefficace (22e dans le monde sur une trentaine) des pseudo économie libéral.
Autant nous étions colonisé, sans instruction, du temps des beaux jours de l’église ultramontaine nous le sommes tout autant avec l’absence complète de contrôle et d’encadrements de nos épargnes, notre capital. Pour nous libérer du carcan canadian il nous faut règlementer en encadrer nos épargnes, c’est un impératif et l’ultime condition gagnante de toutes les conditions gagnantes qui soient. L’industrie canadian des finances à toujours contourner la juridiction provinciale dont elle relève pourtant, une façon pour ce secteur de s’immiscer sans contrôles, de prendre sans rendre de compte. Tous les outils dont nous avons besoins, nous les avons déjà, il y a toujours manqué la vision et la détermination pour crever l’abcès et chasser tout complexe non seulement pour une certaine élite mais pour tous.
Chaque année, le Québec remet en crédit d’impôt 500 000 000$ qui sert surtout à des entreprises canadians et étrangères (à plus de 95%) à se financer, se développer et nous acheter à rabais. Le principal effet est que même si nous ne bénéficions pas des bénéfices marginaux du libéralisme économique à outrance, nous en sommes pourtant parmi les plus exposé. Nous sommes riches et pourtant si pauvre avec un chômage plus élevé et des charges sociales toujours plus élevés avec toujours moins de services que ceux dont ce libéralisme est une valeur intrinsèque
La toute première étape pour échapper à tout contrôle oligarchique concerne nos épargnes. Notre capital doit être populaire et civile, avec des instances citoyennes de supervisions. Pour ce, il doit d’abord répondre aux valeurs sociales et aux besoins économique locaux; le village, la ville, la région, le pays et puis le monde, dans cet ordre.
Un exemple avant de continuer: si tout les assisté sociaux pouvaient contribuer à hauteur de 25$ par année, nous aurions dans ce type d’épargne populaire les moyens avec 20M par année de promouvoir plus d’habitation à prix modiques, autonome énergétiquement, capable de produire fruits et légumes, plus des services adaptés à des populations aux prises avec divers besoins. A ce niveau, le rendement n’est pas un retour en argent, mais un retour en diminution du coût de la vie et de l’augmentation de l’efficience des bâtiments et services communautaires de bases pour les plus démunis pour une amélioration de la qualité de vie.
L’organisation communautaire permettrait de planifier divers niveau d’épargne toujours selon les besoins de chaque communauté, mais auquel tout le monde peut y participer selon ses besoins et ses revenus. Je vous ai déjà expliqué le premier niveau, ce peut être un montant de 25$ ou tout autre que déterminerait la communauté. Un second niveau d’épargne vise cette fois une participation qui est remboursé après 5 ans, allant jusqu’à 500$ par année, toujours dans le domaine du développement social et communautaire, le démarrage de petites entreprises de services locales. Après 5 ans, le capital est remboursé, le rendement ici est une dynamisation du milieu qui aide à améliorer la qualité de vie de l’ensemble des citoyens. Cette approche existe déjà en France avec les Cigales, il y a d’ailleurs un premier de ces clubs qui a été constitué à Sorel, avec la participation de membre de la caisse populaire Pierre-de-Saurel.
Dans ce contexte de capital à vocation et à implications communautaires, un troisième niveau d’épargne, plus traditionnel, mais ayant un mandat de surveillance citoyenne et de conformité à des objectifs d’investissements responsables, cad, en ce qui a trait à la gouvernance, le respect des sociétés et de l’environnement et d’une intégration de tous les intrants et extrants d’une entreprise aux valeurs d’équité et de justice québécoise.
Dans l’intermède une association québécoise de l’investissement social doit voir le jour pour aider la mise en place d’une multitude de ces clubs. Une fois mis en place, ces groupes d’investisseurs sociaux responsables encadrés par une association nationale (éventuellement un institut québécois de l’épargne responsable) il sera temps d’imposer une capitalisation obligatoire de 10% du revenu brut. Contrairement à ce qui se produit actuellement, il n’y aurait pas de plafond à cette contribution Reér. Par contre, il y aurait des plafonds pour des crédits d’impôts supplémentaires, qui iraient de 30% pour la première tranche de 5000$, de 20% pour la tranche de 5001$ à 10 000$, 10% pour la tranche supérieure.
Il va de soit que pour cette contribution obligatoire de 10%, 100% devra être également obligatoirement auprès d’entreprises québécoises, cad, dont 50%+1 du capital est québécois et que 50%+1 du CA est constitué de citoyens québécois. Cette proportion s’applique également à tout les fonds de pension de travailleurs québécois. Il va également de soi que des fonds comme ceux de
Tout Reér qui ne serait pas placé avec l’un des “Gestionnaires pour Régimes Enregistrés québécois” devra rembourser avant le 31 décembre de la 4e année de la mise en place de
Pour ce qui est du dernier 8% sur 18% de Reérs annuel éligibles, il pourra toujours être investit à l’étranger, mais toujours par les “Gestionnaires pour Régimes Enregistrés québécois”. Cela assurera que l’ensemble des Reérs des québécois, leurs fonds de pensions ne soit pas investit dans des entreprises qui ne sont pas au diapason des valeurs québécoise. C’est selon moi, la seule véritable approche qui nous permettra de nous décoloniser de l’indigne rejeton de l’empire britannique, de générer une prospérité viable aux dépends de qui que ce soit, encore moins de ceux qui sont moins riche, que ce soit des personnes ou des pays.
Avec nos universités, nos centres hospitaliers nous aurions les moyens de mettre en place des centres d’excellences, des unités de productions de nouveaux médicaments, de génériques dont les profits serviraient les chercheurs, les investisseurs dans des proportions responsables. Nous y gagnerons les véritable moyens pour mettre en place de véritables plans de transport des biens et des personnes et une sécurité sociale et matériel que ne viendrait plus interrompre le néo-libéralisme conservateur anglo-saxon.
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