par QS-Gouin et QS-Rosemont
Une large partie de la population québécoise recourt aujourd’hui à diverses alternatives à la médecine traditionnelle : massothérapie, herboristerie, naturopathie, acupuncture, ostéopathie, homéopathie, etc. Les gens déboursent pour ces ressources –souvent sans remboursement par des assurances privées- en plus de payer de l’impôt. Il n’est pas toujours facile de départager les alternatives sérieuses et crédibles de propositions plus risquées. Il est plus que temps de se pencher sur cette question et d’accorder du soutien à celles et ceux qui recourent à des médecines alternatives reconnues comme crédibles et bénéfiques.
Proposition
Le ministère de la Santé et des services sociaux doit procéder à une analyse des alternatives proposées à la population. Dans les cas où des médecines alternatives sont reconnues comme efficaces, que l’État prenne les moyens nécessaires pour soutenir les personnes qui y recourent pour améliorer leur santé.
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