par Regroupement de l’ouest de Montréal - justice sociale
REGROUPEMENT DE L’OUEST DE MONTRÉAL (ROM)
CERCLE CITOYEN 28-05-11
tenu au C@f St-Lo 1375 Grenet (Saint-Laurent)
Participaient : 7 personnes dont 6 membres en règle
Guillermo Aldrian, sympathisant (Robert-Baldwin), Manon Allard, membre (Saint-Laurent), Jacques Despots, membre (Robert-Baldwin), Danica Dragon Jacimovic, membre (Marguerite-Bourgeoys), Philippe Labelle, membre (Saint-Laurent), Marie Josèphe Pigeon, membre (Saint-Laurent), Nicole Wiseman, membre (Saint-Laurent).
Mise en contexte :
Fondé le 1er septembre dernier, le Regroupement de l’ouest de Montréal (ROM) rassemble les membres de Québec solidaire résidant dans les 10 circonscriptions (Acadie, Darcy McGee, Jacques-Cartier, Marguerite-Bourgeoys, Marquette, Mont-Royal, Nelligan, Robert-Baldwin, Saint-Laurent et Westmount-St-Louis) situées à l’ouest de l’île de Montréal. Le ROM est une entité reconnue par l’Association régionale de Montréal.
THÈME :
MISSION FONDAMENTALE DE L’ÉTAT : « CONSULTATION » QUESTION 3
ET
JUSTICE SOCIALE – QUESTION 1.5.4.
Analyse :
Les QuébécoisES ne sont pas que des contribuables ou des consommateurs et consommatrices de biens et services. Ce sont aussi des citoyenNEs à part entière pour peu que les instances décisionnelles et les services gouvernementaux leur en donne l’occasion. Mais plusieurs de ces services connaissent des restrictions (par exemple les CLEs) qui rendent d’autant plus difficile le parcours des personnes les plus vulnérables.
Le droit au logement est un droit bafoué à l’heure actuelle.
Il existe quelques mesures qui favorisent l’accès au logement (RAP, Accès-Logis, etc.), elles sont peu nombreuses et là comme ailleurs, la logique marchande réduit l’accessibilité des programmes. Plusieurs villes ne veulent pas de logement social ou communautaire. Ce fut un des arguments pour et contre les fusions municipales à Montréal.
Orientation :
Pour faire de la pauvreté un mot obsolète, l’accès aux droits sociaux à travers des services publics de qualité, c’est primordial.
Le logement est un droit fondamental : en demeurant adéquat et abordable, il assure la santé et la dignité des personnes qui habitent ces logements et paient les loyers.
Proposition :
Pour s’assurer que les services publics répondent aux besoins de l’ensemble de la population, avec une attention particulière pour les besoins spécifiques et qu’ils poursuivent leur finalité sans être instrumentalisés ou subordonnés à la logique du marché, le cercle citoyen préconise de réorganiser le système économique, notamment au niveau bancaire. Nous donnons l’exemple du logement (question 1.5.4.).
Afin d’injecter plus d’humanité, de dignité, dans les appareils institutionnels étatiques, et pour dépasser la prestation de services et la gestion mercantile, les droits, comme le logement, doivent être redéfinis sur des bases égalitaires et durables.
Tout le domaine du logement (de tous types), par exemple, serait encadré :
Amélioration notable de la qualité de la construction immobilière et virage au vert;
Taux plafond de loyer (25% du revenu) – en lien avec un seuil de revenu amélioré (voir enjeu 2 et enjeu 3:1.2.2);
Selon les caractéristiques des quartiers, une proportion de logements serait prévue pour les grandes familles (en majorité immigrantes), les personnes handicapées ou vivant avec des limitations fonctionnelles – des logements plus grands et adaptés;
Proximité de parcs et d’artères sécuritaires, biens desservis par les services publics;
pourrait faire l’objet d’un fonds spécial géré par l’État.
Ainsi, nous sommes pour que les banques et institutions financières privilégient les coopératives d’habitation et/ou le logement communautaire en ce qui concerne les hypothèques à taux réduit.
MJP, secrétaire
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