par Saint-François
Proposition 1
Rendre obligatoire le temps d’enseignement devant être accordé au cours de français et au cours d’histoire nationale.
Pour réaliser leurs nombreux projets pédagogiques particuliers, les écoles primaires et secondaires attribuent des heures supplémentaires à certaines matières (arts, musique, sport, anglais, etc.) Or, pour y parvenir, ces établissements doivent nécessairement couper du temps d’enseignement dans d’autres matières. Ce transfert est possible parce que le Régime pédagogique ne dicte pas de façon obligatoire le temps devant être accordé à chaque matière. (Il le fait à titre indicatif) De cette façon, par exemple, de nombreuses écoles retranchent du temps d’enseignement du français (ou d’histoire ou des deux) pour permettre la réalisation d’un programme d’anglais intensif, de sport, de cirque, etc. Cette situation nous apparaît culturellement suicidaire.
Québec solidaire doit, selon nous, et dès à présent, envoyer un message clair : au Québec l’enseignement du français et de l’histoire ne sont pas négociables. Sous aucune condition. Il faut donc apporter un léger amendement au Régime pédagogique –retirer les mots «à titre indicatif » lorsqu’il est question de l’enseignement du français et de l’histoire.
Par ailleurs, ce faisant, la mise sur pied de projets éducatifs sélectifs, tels que nous les connaissons, deviendra presque impossible.
Proposition 2
Utiliser le terme « écoles ségrégationnistes » pour désigner les écoles «privées».
Les écoles privées n’en sont pas vraiment. Mais elles sont indéniablement ségrégationnistes. Trois fois plutôt qu’une : ségrégation économique (il faut avoir les moyens), ségrégation académique (il faut avoir de bons résultats), ségrégation comportementale (les «cas» trop difficiles sont systématiquement rejetés ou expulsés).
Aucune autre contribution citoyenne n’a été publiée pour la perspective .
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