par par plusieurs cercles de l’enjeu 2 qui ont été reportés
Justice sociale Salaire social (services publics gratuits ou subventionnés) Extrait d’une contribution présentée dans le cadre de l’enjeu 2 du programme
Démocratisation de l’activité économique par contribution individuelle Ruth Rose
Ma définition d’une sociale démocratie, inspirée des objectifs et des pratiques de la Suède des années 1970: • une économie mixte avec entreprises capitalistes, entreprises nationalisées, secteur public fort (local et central) et des coopératives ou entreprises d’économie sociale; • un pouvoir politique fort et idéologique basé sur les syndicats et les groupes de citoyens, capable de réglementer et contrôler la classe patronale; • une certaine décentralisation du pouvoir politique vers le niveau local, tout en gardant la capacité du gouvernement central d’imposer certains règles (environnemental, standards au niveau de la santé, règles de démocratie, etc.); de multiples centres de pouvoir facilitent l’implication citoyenne et vise à contrer la bureaucratisation; • une grande égalité de revenu provenant principalement des salaires - distribution équitable au départ plutôt que redistribution et plein emploi pour assurer que tout le monde puisse participer à la vie économique et gagner sa vie décemment sans recours à la charité ou le bien-être; la principale forme d’aide aux ménages les plus pauvres et une allocation logement; • prestations étatiques importantes pour les enfants (universels et basé sur le revenu familial) et les personnes âgées (assurance salaire principalement); • soutien à l’intégration au marché du travail et aux réseaux sociaux pour les personnes ayant une limitation fonctionnelle; • égalité économique des femmes et mécanismes pour soutenir la conciliation famille-emploi (services de garde, congés et prestations parentales, y inclus au delà de la période de petite enfance; partage des tâches domestiques; horaires flexibles); • préséance des considérations environnementales sur le développement industriel; • augmentation du niveau de vie par le développement de services (ex: transport en commun, services de santé, d’éducation, de sport et de loisir) et la réduction du temps de travail (i.e. moins de consommation de biens matériels).
Justice sociale Salaire social (services publics gratuits ou subventionnés)
Extrait d’une contribution présentée dans le cadre de l’enjeu 2 du programme
Pour une économie féministe, partie 1 (cercle citoyen du comité femmes de la région de Québec, 2 octobre) par Pour une économie féministe, partie 1 (comité femmes de la région de Québec, 2 octobre)
COMMENT SORTIR LES FEMMES DE LA PAUVRETÉ?
1) Quels moyens devrions-nous prendre pour réaliser une réelle équité salariale? 2) Comment favoriser l’accès des femmes aux emplois non traditionnels? 3) Devrait-on opter pour un revenu minimum garanti, un revenu de citoyenneté ou autre forme de rémunération?
COMMENT ASSURER UNE RECONNAISSANCE ÉCONOMIQUE ET SOCIALE DU TRAVAIL GRATUIT DANS LA SPHÈRE PRIVÉE? COMMENT FAIRE EN SORTE QUE CE TRAVAIL NE REPOSE PAS PRINCIPALEMENT SUR LE DOS DES FEMMES?
1) Devrait-on collectiviser le travail domestique? 2) Comment faire en sorte que les femmes qui prennent soin à temps plein ou à temps partiel d’un proche ou des enfants ne soient pas pénalisées économiquement ou sur le marché du travail? 3) Comment adapter l’organisation du travail pour permettre une réelle conciliation travail-famille?
Travail invisible ne reposant pas sur les femmes Il y a des différences liées au corps des femmes (maternité). Il faut que les femmes aient les moyens de faire des choix si elles veulent prendre soin de leurs enfants. Il ne faut pas oublier que le système capitaliste utilise cette différence et opprime les femmes. On veut une société où nos différences génétiques ne causent plus d’inégalité. On est considéré comme mère et ménagère, donc avec un statut inférieur dans la sphère du travail (travail sous rémunéré, travail gratuit). Il faut une reconnaissance sociale et économique du travail invisible et cela peut se faire entre autres par l’investissement dans des services collectifs, avec emplois syndiqués, parce qu’on ne veut plus du travail gratuit des femmes. Des services collectifs mais en laissant la possibilité à celles qui le souhaitent, d’offrir elles-mêmes les services (soins aux enfants). Reconnaître le travail invisible fait par les femmes au moyen d’un revenu. Les femmes ne doivent plus être responsables toute seule des enfants. Il faut considérer que de faire un enfant, c’est un acte social. La société doit être organisée pour perpétuer la vie. Avec des horaires flexibles, la diminution des heures de travail, on pourrait avoir du temps de qualité avec les enfants. On pourra dire qu’on peut faire de vrais choix quand on ne se sentira pas les seules responsables des enfants.
Conciliation travail/famille/vie privée Pour une meilleure conciliation travail/famille il faut que le marché du travail s’adapte davantage à la réalité des femmes. C’est important de ne pas diminuer les services publics. Il faut augmenter la flexibilité et la diversité des services offerts pour s’adapter aux besoins des familles. Il ne faut pas confiner les femmes à la sphère familiale. Importance de développer la notion de salaire social. Souvent on regarde juste la notion de salaire sans regarder les services dont on a accès [salaire social = salaire au travail + services publics (ex : garderie)]. Importance que ces emplois soient syndiqués. On manque de temps collectivement mais aussi pour les familles : pouvoir permettre une meilleure conciliation travail-famille (travail temps partiel, etc..), prendre soin des proches sans être pénalisé, la famille doit être à l’avant-plan.
SYNTHÈSE DE GROUPE
1. Sortir les femmes de la pauvreté
1.1 Appliquer l’équité salariale à tous les secteurs d’emploi.
1.2 Contrer la précarité du travail.
Justice sociale Salaire social (services publics gratuits ou subventionnés) Extrait d’une contribution présentée dans le cadre de l’enjeu 2 du programme
Un Québec riche de tout son monde Contribution de Québec solidaire Gouin et Québec solidaire Rosemont
Proposition 3
Une approche globale de lutte contre la pauvreté implique :
• Le remplacement des programmes actuels de sécurité du revenu par un revenu social inconditionnel permettant à toute personne de 18 ans et plus en situation de pauvreté de subvenir à l’ensemble de ses besoins. • Une politique familiale comprenant notamment des allocations familiales universelles pour tous les enfants de moins de 18 ans. • L’augmentation du salaire minimum pour qu’il assure à toute personne qui travaille à temps plein un revenu suffisant pour sortir de la pauvreté. • Le respect du droit au travail librement consenti par la création d’emplois à temps plein, socialement utiles, écologiquement responsables, justement rémunérés, la réduction du temps de travail et la mise en place de programmes volontaires d’aide à l’accès à l’emploi avec des mesures tenant compte de la diversité des besoins; • L’application de la Loi sur l’équité salariale à toutes les entreprises de plus de 10 employés-es et la recherche de moyens pour appliquer l’esprit de cette loi là où il y a moins de 10 employés-es. • Des protections sociales pour les travailleuses et travailleurs autonomes. • Des services publics (santé, services sociaux, éducation, transport public, centres de la petite enfance, etc.) de qualité gratuits ou, à tout le moins, pleinement accessibles. • Un financement accru de l’État aux organismes communautaires afin qu’ils offrent des salaires décents à leurs travailleuses et travailleurs et que leur capacité d’action soit mieux soutenue dans les communautés. • Une politique d’habitation qui refuse la soumission du droit au logement aux lois du marché, ce qui exige notamment que l’État se donne pour objectif d’accroître sérieusement la part de logements sociaux (publics, coopératifs ou communautaires) dans l’ensemble du parc de logements locatifs. • Une politique globale de lutte contre l’itinérance. • L’accessibilité à la nourriture dans toutes ses dimensions (proximité, coût, qualité) et pour toutes les catégories de la population.
Aucune autre contribution citoyenne n’a été publiée pour la perspective .
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